"J'aime que les choses arrivent et, si elles n'arrivent pas, j'aime les faire arriver"
(Winston Churchill, 1874-1965)
Je fais mienne cette maxime du bouledogue anglais, du moins je m'y essaie !
La trame générale de l'histoire - conçue comme un grand drame, celui du passé des hommes - est étroitement tressée avec ma propre histoire, celle vécue également parfois comme un drame : l'Histoire de mon temps, de ma vie.
Je la vis inscrite au plus profond de mon être, elle est le noyau central de mon rapport au monde, au coeur de ma Weltanschauung, vision du monde.
L'Histoire m'a toujours captivé. Elle est comme un "acte de piété" envers mes ancêtres, nos ancêtres à tous, ma famille et moi-même. Pourtant, si l'Histoire est l'art d'éclairer le passé et tente obstinément de projeter sa petite flamme sur ce qui un jour fut, la résurrection intégrale du passé reste hors d'atteinte. Les zones d'ombre subsisteront toujours : comment nier que de grands fragments du passé ont disparu à jamais ?
Dans cette lutte entre l'optimisme d'un savoir conquérant et la mélancolie à la vue de la fragilité humaine, la mienne, on peut discerner un reflet de mon tempérament souvent passionné, parfois dépressif aussi, et de mon sentiment de la vanité des choses ; un sentiment qui va croissant avec l'âge et qui explique le pessimisme qui m'envahit au fil des épreuves
.Ma façon de concevoir le passé qui débouche sur l'hégémonie du politique et du militaire (cf. De artis bellorum... qu'est-ce que la guerre ?) est ultra-classique, voire démodée. Guerres et conquêtes, souverains et dynasties, Etats et gouvernements, voilà qui fait l'axe de l'Histoire.
Selon moi l'Histoire est d'abord l'histoire des hommes, l'histoire de la guerre. Les grandes batailles, qu'elles soient gagnées ou perdues, changent le cours des événements, produisent de nouvelles échelles de valeurs et suscitent une atmosphère nouvelle dans les armées et les nations, auxquelles tous doivent se soumettre.
Certes, on peut me reprocher ma faveur accordée à l'histoire-bataille mais cela ne m'empêche pas d'avoir le sens de la longue durée. Je ne me cantonne pas dans une histoire événementielle.
A l'opposé des lectures myopes, je favorise toujours les perspectives et les visions à long terme. Les événements surviennent d'un jour à l'autre, mais comme résultat d'une longue chaîne de causalité que l'on doit avoir en tête si l'on veut comprendre ce qu'il en est de l'enchaînement suivant : comment il se produit ou se dérobe.
A mes yeux, ni la science, ni la technique, ni l'économie n'ont la moindre part : une des fonctions essentielles de l'Histoire générale ou personnelle est d'exalter le génie de la "race" ou de l'individu et d'aider à puiser la force d'âme nécessaire pour affronter tant les défis du présent, de mon actualité, que l'obscurité de l'avenir...
Si je devais résumer ma vison du passé, je peux dire qu'elle est commandée par trois paradigmes.
En premier lieu, aux antipodes des conceptions déterministes de l'Histoire, je crois au libre arbitre et à la liberté d'action des individus, au premier rang les "grands hommes". Entre le hasard et la nécessité, sans l'ombre d'une hésitation j'opte pour le hasard et pose ouvertement la question du rôle respectif des forces collectives et des individus d'exception : les "héros".
Surtout, il convient de se garder du défaut, si fréquent en histoire, de raisonner a posteriori : une démarche déplorable qui aboutit à transformer le hasard en nécessité. Présenter comme inéluctable l'enchaînement des événements revient à occulter les aléas immenses qui sont souvent le fait de personnes d'exception ayant conduit à leur émergence ou modifié leurs cours.L'Histoire est d'abord l'histoire des grands hommes. L'histoire du monde est principalement la geste des êtres exceptionnels dont les pensées, les actions, les qualités, les vertus, les triomphes, les faiblesses ou les crimes ont dominé la fortune des hommes. C'est pourquoi, comme dans la vie personnelle, il faut privilégier le destin des "minorités glorieuses" à celui des "masses anonymes" !
La conséquence, toutefois, c'est le primat accordé au libre choix des personnes, synonyme d'imprévisibilité pour l'avenir comme ce fut le cas dans le passé. Les événements majestueux de l'Histoire, et les incidents ordinaires de la vie quotidienne, montrent les uns et les autres combien il est vain pour l'homme de s'évertuer à contrôler son destin...
Deuxième paradigme : l'impossibilité de tirer des leçons de l'Histoire. D'abord on ne doit pas juger le présent à la lumière du passé, qui a été autre et est révolu. A l'inverse, c'est souvent l'expérience de notre temps qui éclaire notre passé. Au caractère illusoire des leçons de l'Histoire, il y a une seconde raison, absolument rédhibitoire : c'est l'inaptitude chronique des hommes à tirer parti des expériences passées !
Enfin, troisième paradigme : dans la dialectique de l'Histoire et de la Morale, non seulement je crois au jugement de l'Histoire où il est commun de se référer à la règle du Bien et Mal pour jauger les actions des uns et des autres, mais ma vision du passé est une vision de combat au sein d'un monde binaire. Un combat pour la "bonne cause" : la vérité contre le mensonge, la liberté contre la tyrannie, le progrès contre la barbarie. De là une approche à la fois idéologique et mythique.
L'Histoire doit être "arbitre" entre les vices et les vertus des hommes, la muse Clio qui nous inspire pour décrypter les aléas et secrets de sa propre existence, ses fortunes, ses échecs et ses espoirs...
Un exemple de recherche familiale - parmi de nombreuses autres - où la "petite" Histoire se mêle à la "grande" :
Robert Henry RANGES (1947-1968)
Ambroise le marsouin (1869-1918) (accès restreint)
RELIGION
nom féminin (latin religio)
- Ensemble déterminé de croyances et de dogmes définissant le rapport de l'homme avec le sacré.
- Ensemble de pratiques et de rites spécifiques propres à chacune de ces croyances.
- Adhésion à une doctrine religieuse ; foi : N'avoir plus de religion.
- Littéraire. Toute organisation ou activité pour lesquelles on a un sentiment de respect ou de devoir à accomplir : La politique était pour lui une religion.
Une étude de mon maître sur la "valeur" des religions !
On ne doit mesurer la valeur des religions mondiales qu'à leur idéal, sans tenir compte de la distance qui les en sépare en réalité.
Le christianisme lui-même, dans sa réalisation historique, est bien loin d'atteindre son idéal et doit lutter pour s'en approcher davantage...
Pour juger les idées fondamentales des grandes religions et déterminer leurs principes essentiels, trois questions doivent être posées. Une religion est-elle :
1. optimiste ou pessimiste ?
2. moniste ou dualiste ?
3. quelle importance donne-t-elle à l'élément éthique ?
Optimiste ou pessimiste ?
Est optimiste une religion qui est convaincue que les forces agissant dans le monde naturel remontent à une force universelle parfaite et bonne qui achemine toutes choses à la perfection par une évolution naturelle.
Est pessimiste une religion qui ne peut concevoir que les forces agissant dans le monde sensible soient l'émanation d'une bonté et d'une perfection divine.
En conséquence, elle ne place pas ses espérances dans les possibilités d'évolution existant dans le monde ; elle les place hors du monde, dans le royaume de la spiritualité pure...
Moniste ou dualiste ?
Est moniste une religion qui conçoit Dieu comme la somme globale des forces agissant dans l'univers et qui estime par conséquent que la connaissance de l'univers mène à la pleine connaissance de Dieu.
Le monisme est donc d'essence panthéiste...
Est dualiste une religion qui renonce dès l'abord à se servir de la connaissance des forces agissant dans l'univers pour parvenir à connaitre l'essence de Dieu ; elle cherche à se le représenter d'après nos conceptions idéales de l'être divin.
Ceci amène nécessairement à concevoir que Dieu est plus ou moins en conflit avec les forces agissant dans l'univers, quelles que soient les difficultés que cette conception comporte pour la pensée.
Le Dieu dont nous portons en nous l'image idéale est en effet une personnalité morale.
Mais les événements qui résultent de l'action des forces naturelles n'ont pas de caractère éthique.
Ces différences se rapportent plutôt au cadre des conceptions où se meut la pensée religieuse...
L'élément éthique
Ce sera l'élément éthique qui décidera de la valeur spirituelle d'une religion.
Aussi importe-t-il de savoir jusqu'à quel point chaque religion active dans l'individu sa volonté permanente et profonde de perfectionnement intérieur et d'action morale...
Tous les problèmes qui se débattent dans la religion tendent à former une seule question qui les comprend tous :
"Comment puis-je concevoir mon être comme appartenant à la fois au monde et à Dieu ?"
Albert Schweitzer (cf. Le christianisme et les religions mondiales)
(1875-1965, Docteur en théologie, philosophie et médecine)
Ma note sur Albert Schweitzer, mon bon maître
Je me suis cherché un peu partout ailleurs pour me savoir...
... j'étais pourtant bien là, quelque part dans ces citations !
"A quoi sert de voyager si tu t'emmènes avec toi
? C'est d’âme qu'il faut changer, non de
climat." "Qui a l'habitude de voyager sait qu'il arrive
toujours un moment où il faut partir." "De tous les livres, celui que je préfère est mon
passeport, unique in octavo qui ouvre les
frontières." "N'ayez jamais peur de la vie, n'ayez jamais peur
de l'aventure, faites confiance au hasard, à la chance, à la
destinée. Partez, allez conquérir d'autres espaces, d'autres
espérances. Le reste vous sera donné de surcroît." "Naturellement, les voyages autour du monde ne
sont pas aussi agréables qu'ils le paraissent. C'est seulement
quand vous avez fui toute cette horreur et toute cette chaleur que
vous en oubliez les désagréments et que vous vous souvenez des
scènes étranges que vous avez vues." "Le plus beau voyage, c'est celui qu'on n'a pas
encore fait." "Si l'on ne se met pas en question, si l'on ne
court pas une vraie aventure, au bout de laquelle on sera
vainqueur ou vaincu avec le risque de se casser la gueule, alors
ça n'a aucun intérêt." "Courir le monde de toutes les façons possibles,
ce n'est pas seulement la découverte des autres, mais c'est
d'abord l'exploration de soi-même, l'excitation de se voir agir et
réagir. C'est le signe que l'homme moderne a pris conscience du
gâchis qu'il y aurait à rendre passive une vie déjà bien
courte." "Je sais, d'expérience, que courir le monde ne
sert qu'à tuer le temps. On revient aussi insatisfait qu’on est
parti. Il faut faire quelque chose de plus." "Mais, qu'est-ce que l'Aventure ? Un accident que
j'ai toujours cherché à éviter". "On ne fait pas un voyage. Le voyage nous fait et
nous défait, il nous invente." "Certains pensent qu'ils font un voyage, en fait,
c'est le voyage qui vous fait ou vous défait." "Un voyageur est une espèce d'historien; son
devoir est de raconter fidèlement ce qu'il a vu ou ce qu'il a
entendu dire; il ne doit rien inventer, mais aussi il ne doit rien
omettre." "Le tourisme est le moyen qui consiste à amener
des gens qui seraient mieux chez eux dans des endroits qui
seraient mieux sans eux." "Voyager ne sert pas beaucoup à comprendre mais à
réactiver pendant un instant l'usage des yeux : la lecture du
monde." "On peut voyager non pour se fuir, chose
impossible, mais pour se trouver." "La vie est un livre. Si on ne voyage pas, on n'en écrit qu'une page...". "On voyage pour changer, non de lieu, mais
d'idées." "Les touristes ont horreur de regarder.
L’appareil regarde pour eux. Quand ils ont fait clic-clac, ils
sont apaisés, ils ont amorti leur voyage. Les piles de photos
qu’ils conservent sont autant de diplômes certifiant qu’ils se
sont déplacés." "Pour bien aimer un pays il faut le manger, le
boire et l’entendre chanter." |
"Qu'est-ce qu'en général qu'un voyageur ? C'est
un homme qui s'en va chercher un bout de conversation au bout du
monde." "En route, le mieux c'est de se perdre. Lorsqu'on
s'égare, les projets font place aux surprises et c'est alors, mais
alors seulement, que le voyage commence." "Tout bien considéré, il y a deux sortes d'hommes
dans le monde : ceux qui restent chez eux, et les
autres." "Le plus difficile pour un homme qui habite
Vilvoorde et qui veut aller vivre à Hong-Kong, ce n'est pas
d'aller à Hong-Kong, c'est de quitter Vilvoorde." "On ne va jamais aussi loin que lorsqu'on ne sait
pas où l'on va." "Le voyage, comme l'amour, représente une
tentative pour transformer un rêve en réalité." "On ne voyage pas si on ne rêve pas le voyage
qu'on fait. Je ne parle pas du rêve qui endort, mais de celui qui
réveille, en nage, à la gorge, l'hirsute, le traviole, le pas
racontable, le si beau qu'on arrête de vieillir." "Ce n'est pas dans je ne sais quelle retraite que
nous découvrirons : c'est sur la route, dans les villes, au milieu
de la foule, chose parmi les choses, homme parmi les
hommes." "Il est des voyages qu'on dirait faits pour
illustrer la vie même et qui peuvent servir de symboles à
l'existence. On se démène, on trime, on sue sang et eau, on se tue
presque, on se tue même vraiment parfois à essayer d'accomplir
quelque chose - et on n'y parvient pas." "J'ai parfois l'impression de vagabonder autour
du monde dans le seul but d'accumuler le matériau de futures
nostalgies." "On voyage autour du monde à la recherche de
quelque chose et on rentre chez soi pour le trouver." "Le vrai voyage, c'est d’y aller. Une fois
arrivé, le voyage est fini. Aujourd’hui les gens commencent par la
fin." "Le voyage est une espèce de porte par où l'on
sort de la réalité comme pour pénétrer dans une réalité inexplorée
qui semble un rêve." "Le véritable voyage de découverte ne consiste
pas à chercher de nouveaux paysages, mais à avoir de nouveaux
yeux." "Un voyage prouve moins de désir du pays où l’on
va que d’ennui du pays que l’on quitte." "On ne voyage pas pour voyager mais pour avoir
voyagé." "Le voyageur est ce qui importe le plus dans le
voyage." "Je réponds ordinairement à ceux qui me demandent
raison de mes voyages que je sais bien ce que je fuis, et non pas
ce que je cherche." "Voyager, c'est être infidèle. Soyez-le sans
remords; oubliez vos amis avec des inconnus." "Le voyage est un retour vers
l'essentiel." "Le voyage apprend la tolérance." |
Propaganda - Comment manipuler l'opinion en démocratie ?
« La manipulation consciente,
intelligente, des opinions et des habitudes organisées des masses joue un rôle
important dans une société démocratique. Ceux qui
manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible
qui dirige véritablement le pays ».
Nous sommes en 1928 lorsque Edwards Bernays sort son manuel des relations publiques. Cette phrase introductive résume à elle seule toute la force et l’importance du propos de Bernays, qui préfigurera les plus grandes opérations de contrôle des masses à venir, Goebbels en premier élève de cette nouvelle doctrine de "démocratie" libérale.
On y trouve condensés les principes fondateurs de notre capitalisme actuel, et les clefs pour comprendre les enjeux politiques qui sous-tendent toutes les actions de communication entreprises par les dirigeants, à l’échelle de l’entreprise comme à celle du pays, l’enjeu s’accroissant mais restant fondamentalement le même : obtenir le pouvoir. Comme cet ouvrage n’est pas une thèse mais un manuel, il est clair et facile d’accès, et d’une objectivité presque implacable tant la bonne fois de l’auteur s’affiche avec bonhomie…qu’il était heureux le temps où l’on pouvait affirmer ouvertement sa volonté de manipulation, et la création légitimé d’une entité souterraine pour orienter les désirs d’un peuple asservi…
C’est avec une légèreté fascinante que Bernays explique l’importance pour tout homme de pouvoir de s’adjoindre les services des « hommes d’autorités » (médecins, juges et tout autre personne considérée dans l’esprit général comme neutre et impartiale). Ce n'est pas pour rien que Noam Chomsky considère ce texte comme l'un des plus important du 20eme siècle, lui pour qui "la propagande est à la démocratie ce que la violence est à un Etat totalitaire".
Normand Baillargeon, homme de lettre québécois d’influence ouvertement anarchiste (disons libertaire pour ne pas fâcher la bonne morale démocratique), publie en français ce texte fondateur. Il livre – chose rare et appréciable – une préface aussi utile et intéressante que le texte de Bernays lui-même, et ce à une époque où les fils de la manipulation politique se brisent et se dévoilent progressivement, crise financière oblige.
Celle-ci permet, de par son ampleur internationale - libérée des gardes fous traditionnels - mais également par le caractère inédit de sa médiatisation, de dégager des zones d’expérimentations dans tous les domaines touchant à la vie publique : économique, sociale et politique. Plus que jamais, le « gouvernement invisible » assouvit sa soif de conquête, profitant de l’instabilité et de l’incertitude qui en découle pour manipuler les esprits les plus anxieux et les plus faibles. Agissant comme un révélateur, elle met à nu les failles du capitalisme et renforce paradoxalement l’impression d’urgence de mesures pansements, créant une ZONE de perturbation à écrire. Reste à savoir qui prendra la plume…
Une situation proche de celle de 29 (chômage élevé, marchés des capitaux volatiles, effondrement de l’immobilier, partis politiques fragilisés), et qui redonne toute son actualité à ce texte qui amena tout un peuple à déposer son âme dans les mains d’un seul homme.
C’est
donc avec à propos et malice que Normand Baillargeon ressort le livre fondateur
de la pensée propagandiste occidentale : Bernays, neveu de Freud,
s’inspire de ses travaux sur le comportement humain pour dégager des modalités
de contrôle des masses. Pour faire face à cette manipulation, on vous conseille
vivement en complément de cette lecture indispensable, le « Petit cours
d'autodéfense intellectuelle » du dit Baillargeon, prix Québec
sceptique 2005.
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Extrait de la préface
"La manipulation consciente, intelligente des opinions et des habitudes organisées des masses jouent un rôle important dans une société démocratique. ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptiblement forment un gouvernement qui dirige véritablement le pays.
Nous sommes dans une large part gouvernés par des hommes dont nous ignorons tout, qui modèlent nos esprits, forgent nos goûts, nous soufflent nos idées. C'est là une conséquence logique de l'organisation de notre société démocratique. Cette forme de coopération du plus grand nombre est une nécessité pour que nous puissions vivre ensemble au sein d'une société au fonctionnement bien huilé..."
"Propaganda : Comment manipuler l'opinion en démocratie"
Edward Bernays
préface de Normand Baillargeon
Editions Zones, 2007
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Comment fonctionne la propagande de nos jours et dans quelle "démocratie" sommes-nous ?
Exemple de désinformation : la préparation des opinions à l'intervention américaine en Irak
"That's one small step for a man, one giant leap for mankind".
"C'est un petit pas pour l'homme, un bond de géant pour l'humanité".
(Neil Armstrong)
Le programme spatial américain
Le programme Apollo (1 à 17, les missions 18 à 20 ont été annulées)
La mission Apollo XI (objectif Lune)
Apollo 11 est la première mission spatiale à avoir conduit des humains sur la Lune.
C'est la troisième mission à avoir approché la Lune, après Apollo VIII et Apollo X, et la cinquième habitée du programme Apollo.
Lancée le 16 juillet 1969, Apollo XI emporte le commandant Neil Armstrong, le pilote du module de commande Michael Collins et le pilote du module lunaire Edwin « Buzz » Aldrin.
de gauche à droite : Neil Armstrong (civil lors de la mission), Lt.-colonel Michael Collins, Colonel Edwin Aldrin
Le 21 juillet 1969 à 2h56 UTC (3h56 heure française et 20 Juillet aux USA), Armstrong et Aldrin furent les premiers hommes à avoir marché sur la Lune.
La justification de la conquête spatiale
Dans son ouvrage History of rocketry & space travel, Wernher Von Braun expose sa foi dans la conquête spatiale :
- Pendant la Renaissance, le prince Henri le Navigateur du Portugal a établi dans son château de Sagres ce qui ressemble le plus étroitement à ce que la NASA essaye d'accomplir à notre époque. Il
a systématiquement rassemblé des cartes, des architectures de bateau et
des instruments de navigation du monde entier; il a attiré à lui les
marins les plus expérimentés du Portugal. Il a mis au point un
programme progressif visant à l'exploration de la côte atlantique de
l'Afrique et la découverte de l'extrémité la plus méridionale de ce
continent, qu'il savait devoir être contournée si l'on voulait
atteindre l'Inde par la mer. Avec la même résolution il a
travaillé à établir, pour aller vers l'Extrême-Orient, un itinéraire,
sans doute plus court, qui partait vers l'ouest. Le Prince Henri a
formé les astronautes de son temps, des hommes comme Ferdinand Magellan
et Vasco de Gama, et il a créé l'environnement qui, de l'Espagne
voisine, a lancé Christophe Colomb dans son voyage historique.
- L'Europe médiévale repliée sur elle-même a été par la suite
transformée en un continent ouvert, tendu vers l'exploration et le
développement. L'Angleterre est devenue un endroit différent après que
des hommes comme Sir Francis Drake ou Sir Walter Raleigh
ont suivi les pas des navigateurs portugais et espagnols. Comme
résultat direct de cet époque d'exploration qui a ouvert leurs yeux et
a amélioré leurs modes de vie, les Européens et leur descendance
américaine ont depuis lors mené le monde dans un dynamisme intellectuel.
- Il aurait été difficile pour Henri le Navigateur
de répondre à une demande de justification de ses actions sur une base
rationnelle ou de prévoir le profit ou la rentabilité de son programme
d'exploration. Il a accompli un acte de foi et le monde est devenu plus
riche et plus beau grâce à ce programme. L'exploration de l'espace est
le défi de notre époque. Si nous continuons à mettre notre foi en elle
et à la poursuivre, elle nous en récompensera généreusement.
- À une époque la Chine a eu une flotte à la fois marchande mais aussi d'exploration qui a rejeté ses rivaux dans l'ombre. Ils l'ont délibérément abandonnée et ont alors stagné pendant plusieurs centaines d'années. Une société moderne ne peut pas se permettre de stagner de la même manière.
Une culture du crépuscule ? Pas si sûr...
Michael Pollak écrit dans son livre "Vienne 1900" :
"En 1900 Vienne n'a depuis longtemps déjà, plus de place centrale parmi les capitales européennes. Face à Paris, à Londres et même à Berlin, Vienne est en 1900 une métropole européenne en voie de provincialisation. Parmi les grandes puissances, la position de l'Autriche-Hongrie est secondaire sans être encore reléguée au statut d'une puissance périphérique. Vienne joue ainsi le rôle d'une métropole à la marge de celles "où les choses se passent"".
L’opinion de Michael Pollak (auteur d’origine juive autrichienne) est loin d’être partagée par la majorité des historiens de l’Empire des Habsbourg ; pour exemple, je citerai le sublime François Fejtö, historien français (d’origine hongroise) spécialiste émérite de la question. Il convenait néanmoins de reproduire l’analyse de Michael Pollak que quelques autres partagent également…
Les textes en italiques sont extraits du livre de Michael Pollak, un excellentissime auteur qui aborde les thèmes majeurs de la culture viennoise, véritable verrou de la pensée moderne, que d’autres historiens de l’art nomment à juste titre "Vienne, fin de siècle".
Vienne est une ville au charme incontesté. A la confluence d'un empire immense qui s'étend des frontières de l'Occident à celles de l'Orient, elle a toujours donné l'impression d'être une capitale aux pieds d'argiles. Et du point de vue artistique, l'Autriche accuse un retard important dans la production littéraire, au milieu du 19ème Siècle.
L'autre capitale germanophone - Berlin - symbolise, dès cette époque, le dynamisme et l'avenir. Quant à Paris, elle est invoquée par les artistes viennois comme un modèle, entre traditions et modernité.
Pour être reconnus et diffusés, les auteurs autrichiens n'ont souvent d'autres choix que celui de se faire imprimer dans les grandes villes allemandes : Leipzig, Iéna ou Berlin.
"[...] les écrivains viennois se sentent en même temps dominés sur le marché allemand pour lequel ils doivent produire. [...] ils doivent soit se contenter du marché local, soit s'adapter aux moeurs qui régissent l'accès à un système de production et de diffusion qui les assimile à une communauté linguistique, sans reconnaître leurs différences culturelles spécifiques".
Il est à noter que dans ce particularisme autrichien, Richard Wagner - en se faisant le chantre du pangermanisme - va jouer un rôle de diviseur du milieu culturel artistique et intellectuel viennois.
Mais ce bouillonnement intellectuel et les problèmes de diffusion provoquent malgré tout une flambée des organes de presse, comme moyens d'expression. La Neue Freie Presse, journal le plus important dans lequel se retrouveront toutes les grandes plumes littéraires autrichiennes, va transcrire et représenter la pensée de l'opinion publique en cette fin 19ème.
La presse va développer un genre nouveau et particulier, permettant à de nombreux écrivains de se faire connaître du grand public : le feuilleton. Il faut savoir qu'avant l'explosion du journalisme et la fin de la censure de l'empire, la plupart des écrivains officiels était fonctionnaires, souvent de souche aristocratique et liés à la cour. Ils seront à l'origine de la conception de l'art pur qui produit en fonction de ses idées.
"Dans une tradition qui fait d'abord de la littérature un instrument de propagande et d'éducation, le théâtre reste le genre privilégié de tous les écrivains. Ceci vaut en particulier pour les écrivains fonctionnaires venus de la haute bourgeoisie [...]".
La lutte des castes qui prévaut dans la société, existe aussi dans le milieu intellectuel et artistique. La création de Cercle de bistrot - préfigurant les cafés littéraires viennois -permet de rapprocher les "écrivains fonctionnaires" et les auteurs populaires exclus de la haute société.
Au centre de cette société civile et intellectuelle se situe la communauté juive viennoise. Les intellectuels juifs vont s'engager dans la voie politique de la social-démocratie, dont Sigmund Freud, Gustav Mahler et d'autres. Elle sera l'héritière des valeurs intellectuelles libérales autrichiennes, bien qu'à cette époque la notion d'antisémitisme n'existe pas encore. Pour le désigner, le terme mangeur de Juifs est utilisé.
Mais chaque artiste juif a conscience que si l'empire éclate - ce qui ne saurait tarder, vu les revendications nationalistes des uns et des autres - la communauté sera menacée au-delà de sa seule identité sociale. Les divisions internes vont empêcher une réaction unanime qui aurait pu rétablir un sentiment d'identité.
"Ce problème d'identité est particulièrement aigu parmi les étudiants et intellectuels qui avaient souvent été les plus fervents défenseurs de la culture germanique, une attitude que l'antisémitisme rend problématique. A la difficile gestion d'une double identité autrichienne et allemande s'ajoute celle d'être juif".
C'est Théodore Herzl - journaliste couvrant l'Affaire Dreyfus pour la Neue Freie Presse - qui prendra conscience de l'ampleur du drame qui se prépare et créé le Sionisme politique.
Le début du 20ème Siècle coïncide avec une tentative de renouveau politique de l'empire, de plus en plus fragilisé. L'art moderne est vu comme le ciment symbolique de l'unité artistique et national. L'avant-garde intellectuelle et artistique se regroupe au sein du Jung Wien. Le changement est surtout marqué dans la production théâtrale. Après un déclin du théâtre populaire, celui-ci redevient un lieu de vie culturelle viennois. De même, la nomination de Gustav Mahler comme directeur d'Opéra inaugure une décennie glorieuse. La critique ne s'y trompe pas, qui exalte la naissance d'un art autrichien.
"Dans les journaux, la critique viennoise exalte l'éclosion d'un art véritablement autrichien, cosmopolite, opposé aux nationalismes. A travers l'exploration psychologique, cet art est appelé à créer un homme nouveau, à inventer l'âme autrichienne".
"Vienne 1900" de Michael Pollak peut apparaître - pour de nombreux lecteurs - comme un livre sec, aride, difficile à aborder. Or, malgré les apparences, il n'en est rien.
L'auteur a voulu présenter une capitale européenne peu - ou pas - connue pour sa production artistique et intellectuelle. Elle a vécu dans l'ombre d'une autre capitale - Berlin - centre de la culture de langue allemande, qui l'a privée de ses éléments les plus brillants. A travers cet essai, on perçoit toute la complexité d'une capitale provinciale, au coeur même d'un empire instable et aux revendications multiples de la part des états le composant.
Vienne a été un des berceaux de la modernité et de la fécondité intellectuelles, à commencer par la psychanalyse de Freud, le Sionisme de Herzl, les ouvrages de Stefan Zweig ou d'Arthur Schnitzler, la poésie de Rilke, la musique de Mahler ou encore les peintures de Klimt.
Si la plupart des intellectuels et artistes qui ont concouru à cette éclosion d’idées et de talents à la charnière des deux siècles sont Juifs (souvent déjudaïsés et/ou athées), l’apport des intellectuels non Juifs était tout autant fécond. De fait, l’antisémitisme européen, suivi du drame de la Shoah, met en relief la dimension particulière de cette contribution essentielle de la culture juive au sein de l’intelligentsia viennoise d’abord et européenne ensuite, du fait des exils de ses représentants les plus remarquables dès 1933 pour l’Allemagne et 1938 pour l’Autriche annexée…
Une chose est sûre : en « liquidant » l’Empire des Habsbourg (cf. Requiem pour un empire défunt), les "vainqueurs" de 1918 ont ouvert la boîte de Pandore des horreurs totalitaires qui ont plongée l’Europe dans le chaos du XX°s.
Quoi qu’on en dise, le déclin européen date de ce cataclysme majeur de son histoire, et malgré ce que l’on en dit, l’Europe n’a jamais recouvré sa prédominance intellectuelle, politique et économique sur l’échiquier mondial face aux Etats-Unis et des nouvelles puissances émergentes : la Chine aujourd’hui, l’Inde demain !
Note dédiée à ma famille viennoise auprès de qui j'ai grandi... et souhaiterais reposer un jour.
In memoriam d'un lointain cousin d'outre-Atlantique...
Sur le mur du Vietnam Veterans Memorial Wall de Washington DC, y figure le nom de Robert Henry RANGES.
Un anonyme pour les passants, de la famille éloignée pour moi.
Bobby était de ma génération, originaire de Riverdale (New Jersey).
Né le 31 Décembre 1947, soldat de 2ème classe le 7 décembre 1967 à la 9ème Division d'infanterie.
A peine quatre mois après son arrivée au Vietnam, il a été tué au combat le 4 avril 1968 à Kien Hôa (Sud-Vietnam).
Il avait tout juste 20 ans...
Requiescat in pace :-(
PS. Hep, la famille, lire les témoignages de ses frères d'armes sur le site du VVMW...
Des ancêtres Allemands de la Hesse arrivés à New York en plusieurs vagues, entre 1840 et 1853, avant de s'installer dans le New Jersey et NYC.
Notamment ma trisaïeule M. débarquée à NYC en 1847 (10 ans).
Des ancêtres Normands aussi, dont mon trisaïeul W. arrivé aussi en 1853 (20 ans) qui
épousa M. en 1855.
De leur union naquit S., l'une de mes arrières
grands-mères, hi, hi !
Me voilà plus de 150 ans plus tard à parler d'eux
tous.
Tant que je parlerai d'eux,
anciens et contemporains, ils ne seront pas vraiment morts.
Après moi, l'oubli éternel...
Pour famille & amis : Wilfrid l'Américain (1833-1892) ou l'histoire de notre famille américaine.
God bless America :-)
Souvenirs de voyages en Arabie du Sud en 1985-86, vers l'antique Arabia Felix, l'Arabie Heureuse des Latins qui s'y perdirent dans les sables, décimés par la soif, les épidémies et les tribus bédouines farouches.
Un périple en duo dans les hautes montagnes de l'Asir au départ de Djeddah jusqu'aux confins du Yémen, ainsi que plusieurs virées solitaires dans l'immensité du Rub'a al-Khali (le Quart-Vide), le Désert des déserts...
En raison de l'interdiction totale de photographier dans le Royaume (sauf à la sauvette comme je l'ai fait), les photos présentées ici sont du talentueux Tchekof Minosa qui a réalisé de magnifiques reportages avec les autorisations officielles, un sacré veinard ! Des photos introuvables désormais, sauf collectionneurs ou vente privée en ligne.
Je suis heureux d'avoir vu ce que Tchekof Minosa a su saisir dans ses objectifs ; je possède mes propres clichés, moins talentueux toutefois, loin s'en faut : la peur du coup de fouet sans doute car récidiviste vu que j'avais été déjà invité une nuit au poste de flics à Riyadh quelques années auparavant, hi, hi !
Un salut à mon pote Francis D. (si tu me lis ?) avec qui j'ai partagé cette très longue route vers l'Arabia Felix...
J'aime le désert : tout y retrouve sa vraie place, nos illusions s'y ensablent pour nous laisser seuls face à nos démons et nos rêves. Comme le chantait Jacques Brel aux Marquises, rien ne sert de gémir car au désert aussi gémir n'est pas de mise. Ici, seul le vent gémit et les roches y éclatent la nuit... comme nos coeurs débarrassés de nos scories, confrontés, de force cette fois, à l'essentiel que l'on redoute tant !
Au désert, on devient fou avec les Djinns qui rôdent dans l'espace béant des sables infinis et celui de notre chair ;
ou alors l'on devient saint, ce qui revient peut-être au même, c'est selon, car il n'y a pas de place pour la demi-mesure et les chichis.
Au désert ne survivent que les êtres authentiques et dans tous les cas... on en revient "différent" !
Enfin, j'aime le désert où tombe le masque de nos vanités et de nos mensonges.
Surtout, au "désert"... tout y est si propre !
Air France ou mes rêves pour seul bagage...
1971 - Mon court vécu de jeune voyageur biculturel m’avait rapidement initié à la complexité passionnante du monde dans lequel je vivais ; j'espérais mieux le comprendre pour m'y sentir à l'aise car je n'ai jamais cru à un "âge d'or" d'antan où se réfugier...
A la fin du secondaire j'étais sans perspective et me destinais au reportage de guerre, ou à défaut aux métiers commerciaux aériens (steward d'abord puis chef d'escale ensuite). Dans cet esprit, j'avais été impressionné par le célèbre feuilleton « Les globe-trotters » de Claude Boissol dans les années 60, avec Yves Rénier, un ex-steward d'Air France. L'appel du large, toujours...
Une idée m'a alors trotté dans la tête : beau gosse et la tête bien faite, j’ai contacté à mon tour Air France et passais, avec un franc succès, les trois étapes éliminatoires d'une rude sélection de personnel navigant commercial (PNC).
Un projet vite avorté avant le stage à Orly en raison du "mauvais oeil" dans son sens le plus littéral. En effet, je ne vois que d'un oeil (et encore, très mal) ; j'avais bluffé en me rendant aux oraux sans lunettes, rédhibitoires à l’époque. Une fois de plus, le destin m'avait fait un méchant "clin d'oeil". Exit mon doux rêve, j'en aurai d'autres, bien d'autres !
Je ne leur ai jamais témoigné de rancune. Pour preuve, plus tard, lorsque j'avais le choix, je ne voyageais qu'avec Air France, une compagnie fondée par Mermoz que j’adore ; en classe « Affaires » ou en « Première » lorsque j'étais surclassé sur Johannesburg, Maputo ou Rio de Janeiro pour ne citer que les longs courriers...
AIR FRANCE a trois activités principales (les classements sont ceux du groupe Air France - KLM :
- le transport de passagers : 1er groupe européen avec 25,5 % de part de marché (novembre 2004) et 1er groupe mondial en termes de chiffre d'affaires.
- le transport de fret : 1er groupe mondial pour le transport de fret international, hors intégrateurs, 3e avec (derrière FEDEX et UPS).
- la maintenance et l’entretien des avions : 1er opérateur mondial multiproduits
Historique de la compagnie AIR FRANCE - KLM :
A ce jour, j'ai effectué 393 vols et me suis laissé emporter 143 fois sur nos ailes tricolores (36% des vols).
Mon premier envol ? Londres-Heathrow à Paris-Orly en Caravelle (avril 1966) : magique !
Les plus longs depuis Paris ? Santiago-du-Chili, Le Cap, Maputo (Mozambique), Victoria Falls (Zimbabwe), Los Angeles, Oakland, Rio de Janeiro, São Paulo, Buenos-Aires, Merida (Mexique), Antananarivo (Madagascar), M'babane (Swaziland) sans parler de nos DOM antillais et l'ensemble du Moyen-Orient, de l'Afrique du Nord et Noire, l'Europe...
Le plus dangereux ? Un trip de Ta'ïz à Sana'a (Yémen) avec la Yemenia dont on relate la catastrophe ces jours-ci !
Mes prochains départs ? Je rêve de découvrir l'Asie du Sud-Est, l'Extrême-Orient, l'Australie et pourquoi pas, rêvons davantage, quelques archipels du Pacifique ; qui vivra verra !
Pour avoir emprunté tous les types (ou presque) d'appareils, toutes classes confondues, ma préférence va sans conteste au Boeing 747.
Photo prise à l'arrivée à Maputo (Mozambique) en 1997, lors d'un de mes nombreux vols vers l'Afrique australe (21 voyages au total). J'adore le pont supérieur en classe "Affaires" sans parler de la "First" dans le nez du B-747 où l'on me surclassait parfois ; là, c'est carrément le pied ! Connaître des PNC sur les lignes, ça a du bon... merci !
Un doux clin d'oeil dédié à celles que j'ai emmenées vers tous les bouts du monde...
...et que j'emmènerai encore.
Je sais qu'elles me lisent et "l'aventure" est loin d'être terminée, ô que non !
Affiches de ma collection personnelle AIR FRANCE
Pour continuer le rêve : La saga d'Air France (cliquer sur chaque bandeau pour accéder aux chapitres)
BON VOYAGE !
PS. Je ne possède aucune action chez AF, juste de doux souvenirs de quelques hôtesses et de grands crus, hi, hi !
TROIS PETITES NOTES QUI RESONNENT (Quelques airs que j'aime)
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Julien CLERC (cf. "Ciel... Maman !")
NOTRE JARDIN SECRET (Rom & Patricia)
Patti LaBELLE & Michael Mc DONALD
à suivre...
on Albert Schweitzer (1875-1965) - Prix Nobel 1952